| Que faire après un métier de graphiste ? |
Après plusieurs années d’expérience, les graphistes peuvent évoluer vers différentes spécialisations comme le motion design, le brand design ou la direction artistique. D’autres transitions sont possibles vers l’UX design, l’intégration web ou la gestion de projet digital, en développant de nouvelles compétences techniques ou stratégiques. Quelle que soit la voie choisie, une formation ciblée permet de structurer cette évolution et de renforcer sa légitimité. (BDM - 27/04/2026)
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| Innov+ : un dispositif de financement pour soutenir les start-up jusqu’à 30 000 € |
Marseille Innovation et le Réseau Entreprendre Provence lancent le dispositif « Innov+ », destiné aux start-up et jeunes entreprises du territoire. Il propose un prêt d’honneur pouvant atteindre 30 000 euros pour les structures en phase d’amorçage ou d’accélération, avec la possibilité d’accéder ensuite à des financements complémentaires de la BPI. Le programme inclut également un accompagnement stratégique et du mentorat pour renforcer le développement des entreprises innovantes. Depuis 2022, le fonds d’innovation associé a déjà permis de financer plusieurs dizaines de projets sur la métropole. (Made in Marseille - 27/04/2026)
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| CPF 2026 : pas d’exception pour le handicap |
La réforme du Compte personnel de formation (CPF), entrée en vigueur en avril 2026, introduit un reste à charge obligatoire de 150 € et de nouveaux plafonds de financement selon les types de formations. Contrairement à certaines informations diffusées, les personnes en situation de handicap ne bénéficient d’aucune exonération spécifique de ce reste à charge. Elles restent toutefois soumises aux mêmes règles que les autres usagers, malgré un crédit CPF annuel majoré. Des exonérations existent uniquement dans certains cas (demandeurs d’emploi, financements employeur ou opérateurs de compétences). Cette réforme suscite des inquiétudes quant à son impact sur l’accès à la formation pour les publics les plus fragiles. (Handicap.fr / 24/04/2026)
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| Enseignement supérieur : retour du présentiel et hybridation raisonnée |
Six ans après la crise du Covid, le présentiel redevient largement dominant dans l’enseignement supérieur, tandis que le distanciel est désormais relégué à un usage complémentaire et ponctuel. Les établissements soulignent les limites pédagogiques de l’enseignement entièrement à distance (isolement, décrochage, faible interaction) et le besoin d’une socialisation étudiante forte. Le distanciel est toutefois conservé pour des cas spécifiques (étudiants salariés, handicap, mobilité internationale) et pour optimiser la gestion des flux, notamment à l’université. Dans les écoles, il facilite aussi les enseignements multisites et l’intervention d’experts. L’approche actuelle privilégie donc une hybridation encadrée, où le numérique sert d’outil d’appoint plutôt que de modèle central. (EducPros - 24/04/2026)
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| Une tension bien consensuelle : l’ambiguïté du mot « orientation » |
Le texte analyse le mot « orientation » comme un terme profondément ambigu, qui recouvre deux logiques opposées : d’un côté une logique institutionnelle d’affectation et de tri des parcours scolaires, et de l’autre une logique personnelle de construction du projet et de sens. Cette dualité se propage à tous les dérivés du terme (conseil, éducation, logiciels ou entretiens d’orientation), créant des dispositifs hybrides où les rôles et attentes restent confus. Cette ambiguïté produit des effets concrets : incompréhensions entre professionnels, rôles impossibles à tenir, et insatisfaction des jeunes selon qu’ils attendent de l’information ou de l’accompagnement. L’auteur souligne ainsi que les dysfonctionnements du système d’orientation tiennent moins aux outils qu’à l’absence de clarification du sens même du mot utilisé. (Blog Bernard Desclaux - 24/04/2026)
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