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L’essor du programme Erasmus+ pour les apprentis en Europe


Le programme Erasmus+ connaît une forte progression chez les élèves de la voie professionnelle et les apprentis, avec près de 40 000 bénéficiaires français en 2024-2025. Ce dispositif de mobilité européenne permet à des jeunes en formation de réaliser des stages ou des périodes d’apprentissage à l’étranger dans différents secteurs professionnels.

Ces expériences favorisent à la fois l’acquisition de compétences techniques et le développement de compétences transversales, notamment linguistiques et interculturelles. Le nombre d’apprentis partis en mobilité a augmenté de 26 % en trois ans, soutenu par des financements européens et des dispositifs nationaux facilitant la mobilité.

Ce succès s’inscrit dans une stratégie européenne visant à renforcer les compétences des jeunes actifs face aux mutations du marché du travail et aux besoins croissants en qualification en Europe.

(L’Express - 27/05/2026)

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Le CDI intérimaire confirme son rôle de tremplin vers l’emploi stable


Une étude de la DARES analyse l’impact du contrat à durée indéterminée intérimaire (CDII), dispositif créé en 2013 visant à sécuriser les parcours des travailleurs intérimaires tout en conservant la flexibilité du travail temporaire. En 2024, environ 52 000 salariés sont concernés par ce contrat.

Les résultats montrent que, si à court terme les intérimaires comparables accèdent plus rapidement à un CDI classique, la tendance s’inverse à moyen et long terme. Trois ans après l’entrée dans le dispositif, les salariés en CDII ont une probabilité plus élevée d’occuper un emploi stable, avec un gain estimé d’environ 6 points de pourcentage par rapport aux autres intérimaires.

L’étude souligne toutefois que les bénéficiaires du CDII sont déjà majoritairement insérés dans l’emploi avant leur entrée dans le dispositif, ce qui limite l’ampleur globale de l’effet observé. Le CDII apparaît ainsi comme un outil de sécurisation des parcours professionnels, notamment pour les travailleurs déjà proches de l’emploi stable.

(DARES - 27/05/2026)

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Le CDD de reconversion introduit pour sécuriser les transitions professionnelles


Depuis le 1er janvier 2026, un nouveau dispositif de contrat à durée déterminée, le CDD de reconversion, est entré en vigueur afin de faciliter les transitions professionnelles tout en sécurisant les parcours des salariés. Il permet de tester un nouveau métier dans une autre entreprise sans rompre le contrat de travail initial, qui est simplement suspendu pendant la période de reconversion.

Ce dispositif s’adresse à tous les salariés et vise à encourager la mobilité professionnelle, la promotion interne et la reconversion, avec une durée comprise entre 6 et 12 mois, pouvant être prolongée jusqu’à 36 mois dans certains cas. Il s’appuie sur des actions de formation, de VAE ou de mise en situation professionnelle.

En cas d’échec de la reconversion, le salarié peut retrouver son emploi ou un poste équivalent, avec une rémunération au moins identique, ce qui constitue un filet de sécurité important pour limiter les risques liés au changement de métier.

(France Travail - 27/05/2026)

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Revalorisation du Smic au 1er juin 2026


Le Smic sera revalorisé de 2,41 % à compter du 1er juin 2026, en raison de la hausse de l’inflation liée notamment à l’augmentation des prix de l’énergie. Cette revalorisation intervient en application du mécanisme légal d’ajustement automatique en cas d’inflation supérieure à 2 %.

Le Smic horaire brut passera à 12,31 €, tandis que le Smic mensuel brut pour un temps plein s’élèvera à 1 867,02 € (contre 1 823,03 € auparavant), soit une hausse d’environ 44 € brut par mois. Le Smic mensuel net atteindra 1 477,93 €.

Ces montants s’appliquent sur l’ensemble du territoire français, avec des dispositions spécifiques pour Mayotte, où le Smic reste inférieur mais également revalorisé à la même date.

(Entreprendre Service Public - 27/05/2026)

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Le gouvernement lance une stratégie pour améliorer l’insertion des jeunes dans l’emploi


Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a présenté une nouvelle stratégie visant à améliorer l’insertion professionnelle des jeunes, dans un contexte où la France fait face à un temps d’accès à l’emploi plus long que dans d’autres pays européens et à un nombre important de jeunes ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET). Cette initiative s’inscrit dans la continuité des dispositifs précédents de soutien à l’emploi des jeunes.

Le plan repose sur plusieurs leviers, dont une meilleure orientation, le développement des stages et de l’immersion en entreprise, ainsi que la création d’outils numériques comme l’application « InserScore ». L’objectif affiché est d’optimiser l’accompagnement vers l’emploi sans mobiliser de financements supplémentaires.

Cette stratégie vise ainsi à renforcer la fluidité entre formation et emploi, en améliorant l’efficacité des dispositifs existants pour faciliter l’accès des jeunes au marché du travail.

(Ministère du Travail - 27/05/2026)

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