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"Etre capitaine, c`est une formation diplômée, c`est une expérience", le projet Uberboat à Marseille lui paraît hors cadre


Le projet d’extension du service UberBoat à Marseille suscite des inquiétudes parmi les professionnels du nautisme. Mathieu Morin, loueur de bateaux depuis 16 ans dans la cité phocéenne, estime que le transport de passagers en mer ne peut s’improviser et rappelle qu’être capitaine nécessite une formation diplômante ainsi qu’une solide expérience. Il redoute que le développement d’un modèle inspiré des plateformes de mise en relation compromette les règles de sécurité maritime et le cadre réglementaire actuellement en vigueur. Uber prévoit de lancer ce service à Marseille ainsi que dans six autres villes françaises à partir de juin 2026. (France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur - 19/05/2026)

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Affectation du solde de la taxe d’apprentissage sur SOLTéA : ouverture de la campagne 2026


La campagne 2026 d’affectation du solde de la taxe d’apprentissage via la plateforme SOLTéA débutera le 26 mai 2026. Les employeurs pourront choisir les établissements et formations habilités auxquels attribuer leur solde de taxe d’apprentissage afin de soutenir le développement des formations technologiques, professionnelles et l’insertion professionnelle. La première campagne d’affectation prendra fin le 21 août 2026, avant une seconde phase organisée du 3 septembre au 21 octobre 2026. Les versements aux établissements bénéficiaires seront effectués par la Caisse des dépôts à partir du 1er septembre puis du 5 novembre 2026 selon les campagnes concernées. Les fonds non répartis seront affectés aux formations préparant aux métiers les plus en tension dans la région de l’entreprise. Il est également rappelé que le solde de la taxe d’apprentissage n’est pas dû en Alsace-Moselle. (Entreprendre.Service-Public.fr - 19/05/2026)

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Les auto-écoles et leurs élèves en pétard après la suppression du CPF pour financer le permis


La suppression de la possibilité d’utiliser le compte personnel de formation (CPF) pour financer le permis de conduire suscite une forte contestation des auto-écoles et des élèves. La loi de finances prévoit désormais de réserver ce dispositif aux seuls demandeurs d’emploi, excluant ainsi de nombreux salariés qui y avaient recours pour financer un permis souvent coûteux (plus de 2 000 euros). Les professionnels du secteur dénoncent une mesure qui pénaliserait particulièrement les publics précaires et ruraux, pour qui le permis constitue un levier essentiel d’accès à l’emploi et à la mobilité. Plusieurs témoignages d’élèves et de moniteurs soulignent une forte inquiétude face à un risque accru d’inégalités et de difficultés d’insertion professionnelle. (20 Minutes - 18/05/2026)

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« Des élèves se révèlent dans le théâtre » : à Marseille, des écoles expérimentent des pédagogies « innovantes »


Selon un reportage de La Croix publié le 28 février 2026, plusieurs écoles marseillaises engagées dans le plan « Marseille en grand » expérimentent des pédagogies innovantes, notamment des ateliers de théâtre à l’école primaire Loubière. Dans cet établissement du 5e arrondissement, 135 écoles participent à ces expérimentations visant à améliorer le climat scolaire et à favoriser l’expression des élèves. Les activités culturelles, comme le théâtre, sont présentées comme ayant des effets positifs sur la confiance en soi, l’engagement et la participation des élèves, certains « se révélant » davantage dans ces dispositifs que dans un cadre scolaire classique. (La Croix - 18/05/2026)

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Dans les quartiers prioritaires, une envie d’entreprendre bien réelle mais freinée


Selon l’Indice entrepreneurial français 2025 de Bpifrance Le Lab, publié le 1er avril 2026, près de 22 % des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (soit environ 750 000 personnes sur 3,7 millions d’adultes) sont engagés dans une démarche entrepreneuriale. Malgré une forte appétence, le passage à l’acte reste freiné par l’isolement social et des inégalités persistantes, notamment pour les femmes dont la part recule (1 sur 7 en 2025 contre 1 sur 5 en 2023). Les intentionnistes affichent une forte confiance (90 % se disent capables de négocier et décider), mais disposent moins souvent de modèles entrepreneuriaux dans leur entourage. La reprise d’entreprise apparaît comme une voie privilégiée (72 % des intentionnistes en QPV), bien plus qu’au niveau national. (Localtis - 18/05/2026)

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